I.
GREFFE (grè-fe) n. m. (du gr. graphein, écrire). Lieu où sont déposées les minutes des jugements, où se font les déclarations, les dépôts concernant la procédure
II.
GREFFE (grè-fe) n. f. (du gr. graphion, stylet). Œil, branche ou bourgeon, détaché d'une plante pour être inséré sur une autre appelée sujet. (Syn. greffon.) L'opération elle-même. Greffe animale, action de rattacher au corps d'un animal des parties qui en sont détachées ou qui ont été prises sur un autre individu. — Par la greffe, on reproduit, on multiplie les arbres ou arbrisseaux à fleurs ou à fruits : le sujet fournit la vigueur, le greffon apporte les caractères que l'on veut conserver. Souvent le sujet est un sauvageon ; c'est ainsi qu'on greffe les poiriers, pommiers, cerisiers, sur un sujet provenant d'un arbre sauvage qui ne donnerait que de mauvais fruits; mais souvent aussi le sujet a déjà été cultivé (vigne, etc..) Il existe de nombreuses sortes de greffes, dont les plus répandues sont : la greffe en fente, la greffe en couronne, la greffe par approche, la greffe en écusson, etc.