Définition: « portage »
Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench
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DUNN. Glossaire franco-canadien, 1880
Enfin, voilà un mot canadien auquel l'Académie accorde l'hospitalité; il
est vrai qu'il date de Champlain. On lit dans la 7e et dernière édit. du
Dict. de l'Acad., vol. II, p.461:
Faire portage, se dit en parlant De certains fleuves, comme celui de
Saint-Laurent, où il y a des sauts qu'on ne peut remonter ni descendre
en canot; et signifie, Porter par terre le canot, et tout ce qui est
dedans, au delà de la chute d'eau.
"Portage, se dit aussi Des endroits d'un fleuve où sont des chutes
d'eau, qui obligent à faire portage. Depuis Québec jusqu'à Montréal, il
y a tant de portages."
Tout en remerciant l'Académie d'avoir pensé à nous, il est bon de faire
remarquer que s'il y avait des portages entre Québec et Montréal, il
faudrait portager (le mot est usité) des steamers transatlantiques, ce
qui ne laisserait pas de présenter certaines difficultés.
DIONNE. Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Endroit d'une rivière où les rapides forcent les voyageurs à transporter leur canot sur leurs épaules.
PARLUREQUÉBEC.COM. Dictionnaire de québécismes, 2026
(1) Transport à dos d'homme d'une embarcation. (2) Lieu où il est impossible de naviguer, où il faut porter à dos d'homme une embarcation.