Définition: « concession »
Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench.
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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Partie de paroisse éloignée de l'église et du fleuve. Ex. As-tu déjà été dans les concessions de Saint-Pascal?
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
CONCESSION (sè-si-on) n. f. (lat. concessio). Privilège, droit que l'on obtient de l'Etat en vue d'une exploitation : obtenir la concession d'un chemin de fer, d'une mine. Spécialem. Terrain concédé par le gouvernement à un colon : les concessions sont accordées sous réserve qu'elles seront mises en valeur par les concessionnaires. Terrain vendu ou loué pour servir de sépulture dans un cimetière : concession quinquennale ; concession à perpétuité. Chose qu'on accorde dans un débat, une contestation.
CONCESSIONNAIRE (sè-si-o-nè-re) n. Qui a obtenu une concession : le concessionnaire d'une mine. Adjectiv. : société concessionnaire.
⚜️ Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880
V. _Rang_.
Can. Chemin pratiqué dans l'intérieur des terres et de chaque côté
duquel sont construites les maisons des cultivateurs, propriétaires ou
fermiers des terres adjacentes. Le chemin qui longe un fleuve ou une
grande rivière s'appelle généralement le _Chemin du Roi_.