Définition: « portage »
Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench.
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⚜️ ParlureQuébec.com, Dictionnaire de québécismes modernes, 2026
(1) Transport à dos d'homme d'une embarcation. (2) Lieu où il est impossible de naviguer, où il faut porter à dos d'homme une embarcation.
⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Endroit d'une rivière où les rapides forcent les voyageurs à transporter leur canot sur leurs épaules.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
COLPORTAGE n. m. Profession de colporteur. Action de colporter : le colportage des matières d'or et d'argent est interdit.
PORTAGE n. m. Action de porter. Mar. Point où une pièce porte sur une autre.
REPORTAGE n. m. Fonctions de reporter dans un journal : le reportage est souvent indiscret.
⚜️ Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880
Enfin, voilà un mot canadien auquel l'Académie accorde l'hospitalité; il
est vrai qu'il date de Champlain. On lit dans la 7e et dernière édit. du
Dict. de l'Acad., vol. II, p.461:
_Faire portage_, se dit en parlant De certains fleuves, comme celui de
Saint-Laurent, où il y a des sauts qu'on ne peut remonter ni descendre
en canot; et signifie, Porter par terre le canot, et tout ce qui est
dedans, au delà de la chute d'eau.
"_Portage_, se dit aussi Des endroits d'un fleuve où sont des chutes
d'eau, qui obligent à faire portage. _Depuis Québec jusqu'à Montréal, il
y a tant de portages_."
Tout en remerciant l'Académie d'avoir pensé à nous, il est bon de faire
remarquer que s'il y avait des portages entre Québec et Montréal, il
faudrait _portager_ (le mot est usité) des steamers transatlantiques, ce
qui ne laisserait pas de présenter certaines difficultés.