Définition: « porte »
Total de 3 résultat(s) dans nos dictionnaires
⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
--Porto. Ex. Nous avions autrefois, au Canada, un excellent vin de Porte.
--Aller aux portes, mendier.
--Passer la porte, sortir de la maison.
--N'avoir pas de porte de derrière, ne pas avoir d'arrière-pensées.
--Petite porte du poêle, tirette.
--Porte de carosse, portière.
--Porte de prison, homme inabordable à cause de son humeur acariâtre.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
I.
PORTE n. f. (lat. porta). Ouverture pour entrer et sortir : ouvrir ou fermer la porte de la maison. Ce qui clôt cette ouverture : porte de fer ; frapper à la porte. Fig. Entrée, introduction : la vertu est la porte du bonheur. Fausse porte, imitation de porte. Ouvrir ses portes, se dit d'une ville qui s'offre ou se rend. Fig. A la porte, aux portes de, tout près de : aux portes de la mort. Mettre à la porte, chasser. Refuser sa porte, interdire à quelqu'un sa maison. Prendre la porte, s'en aller. Mettre la clef sous la porte, partir furtivement. Fig. Porte de derrière, défaite, échappatoire. Arc de triomphe : la porte Saint-Denis. Géogr. Gorge, défilé (s'emploie le plus souv. au plur.) : les portes du Caucase. Les portes de l'enfer, le démon, le Mal. Impôt des portes et fenêtres, proportionnel au nombre d'ouvertures d'un bâtiment. Loc. adv. De porte en porte, de maison en maison. La Porte, la cour du sultan, les Turcs.
II.
PORTE adj. Se dit de la veine qui distribue le sang dans le foie.