Définition: « baquer »
Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench
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Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880
Nor. Céder, plier. Can., de l'angl. _To back_; Reculer, faire reculer,
seconder. Il a bon crédit, car il est _baqué_ par une maison puissante.
Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
--Reculer, céder, lâcher. Ex. Nous allons nous entendre pour tâcher d'arriver au pouvoir, mais ne baque pas.
--Aider. Ex. Je vais te baquer, si tu veux me prendre avec toi pour mener cette affaire à bonne fin.
Baquer n'est pas un anglicisme, comme on l'a écrit. On l'emploie encore dans l'arrondissement de Valognes (France) comme ici pour signifier plier, céder. Backer était français autrefois et signifiait reculer, céder. On a écrit que ce mot vient de l'islandais bagaz qui veut dire être empêché, être changé de position.