Définition: « flanc »
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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
--Un flanc mou, sans énergie, qui a de la misère à se remuer.
--Se battre les flancs, se remuer, s'agiter.
Céder, fléchir. Ex. Ne flanche pas, ou nous sommes perdus.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
BAT-FLANC (ba-flan) n. m. invar. Pièce de bois qu'on suspend dans les écuries pour séparer deux chevaux l'un de l'autre.
FLANC (flan) n. m. Partie de l'homme, de l'animal, depuis les côtes jusqu'aux hanches : se coucher sur le flanc. Le sein d'une mère. Fig. Côté d'une chose : le flanc d'une armée, d'un bataillon. Partie latérale d'une troupe rangée en ordre profond. Blas. Chacune des divisions qui touchent aux bords dextre et sénestre de l'écu quand celui-ci est tiercé en pal. Point central de chacune de ces mêmes divisions. (V. la planche blason.) Fig. Se battre les flancs, se donner du mal, sans grand résultat. Etre sur le flanc, être alité ; être exténué. Prêter le flanc, présenter le flanc à son adversaire, et, au fig., donner prise : prêter le flanc à la calomnie.
FLANC-GARDE n. f. Détachement chargé de protéger l'un des flancs d'une troupe en marche. Pl. des flancs-gardes.
FLANCHER (ché) v. n. Pop. Lâcher pied, ne pas persister.
FLANCHET (chè) n. m. Partie d'une surlonge de bœuf, entre la tranche grasse et la poitrine.
FLANCONADE n. f. Escr. Botte de quarte forcée, portée dans le flanc de l'adversaire.