Définition: « marchandises sèches »
Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench.
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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Plusieurs sont sous l'impression que marchandises sèches est la traduction de l'anglais dry goods. Nous trouvons marchandises sèches dans les Registres du Conseil Souverain. Donc l'expression était usitée dans la colonie avant l'arrivée des Anglais à Québec. On veut lui substituer nouveautés. Or, ce mot ne peut guère s'appliquer qu'à des articles de mode, et ne rend pas bien l'idée des marchandises sèches. A mon avis, mercerie vaudrait mieux. L'expression marchandises sèches prête le flanc à des bizarreries de langage assez originales. N'a-t-on pas vu des annonces conçues dans la forme suivante: Grande vente de marchandises sèches mouillées! ...
⚜️ Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880
On trouve cette locution dans les _Voyages_ de Champlain. Est-ce la
trad. de l'angl. _Dry goods_, ou bien une vieille expression fr. que les
Anglais auraient traduite? Quoi qu'il en soit, sans manquer à la
mémoire du fondateur de Québec, nous pourrions dire Marchand, magasin de
_Nouveautés_.