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Glossaire franco-canadien et vocabulaire de locutions vicieuses usitées au Canada d'Oscar Dunn (1880)

Oscar Dunn était un journaliste et fonctionnaire. Il est né en 1845 à Coteau-du-Lac, alors au Bas-Canada, et est mort à Québec en 1885. Il était le descendant de Charles Dunn, loyaliste protestant. Il a également écrit Pourquoi nous sommes Français (1870).

Son glossaire, publié en 1880, représente un apport précieux à la linguistique québécoise. Il s'agit du dictionnaire de français canadien/québécois le plus complet de son époque. L'auteur s'attache à faire des rapprochements entre les parlers régionaux de France et le français québécois et canadien. Les indications comme « affreux barbarisme » ou « affreux anglicisme » en font un glossaire normatif, c'est-à-dire qu'on prend position sur ce que devrait être la langue plutôt que de simplement la décrire. L'auteur est malheureusement mort subitement à l'âge de 40 ans avant d'avoir eu le temps d'achever une édition corrigée de son ouvrage. Ses successeurs, tels que Narcisse-Eutrope Dionne, se sont inspirés de son dictionnaire pour rédiger le leur.

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Sections du Glossaire franco-canadien

PAGE COUVERTURE

Enregistré suivant la loi, à Ottawa, au bureau du ministre de
l'agriculture, en 1880, par OSCAR DUNN.

GLOSSAIRE FRANCO-CANADIEN

ET

VOCABULAIRE DE LOCUTIONS VICIEUSES USITÉES AU CANADA

PAR
OSCAR DUNN

AVEC UNE INTRODUCTION DE M. FRÉCHETTE

Québec
Imprimerie A. Côté et Cie
1880

INTRODUCTION

Le 10 février 1763, le traité de Versailles cédait le Canada à l'Angleterre, et le drapeau français retraversait les mers sous la garde des braves qui l'avaient si noblement défendu, et qui, abandonnés, décimés, écrasés par le nombre, n'avaient pas voulu quitter le sol qu'ils avaient illustré par tant de luttes glorieuses, sans y laisser au moins le souvenir d'une dernière victoire.

Un pavillon jusqu'alors abhorré flotta sur le Cap aux Diamants. Deux siècles de découvertes, de travaux et de combats héroïques, devenaient inutiles. Tout semblait perdu, fors l'honneur!

Qui aurait pu prévoir alors que le petit groupe de malheureux qui ne purent regagner la France à la suite du chevalier de Lévis, formeraient, un siècle plus tard, deux millions d'âmes disséminées sur tout le continent américain, unies ensemble par deux liens sacrés, la même foi et la même langue?

Ce miracle s'est opéré pourtant. En dépit de tout, le Canada est resté français, et les Canadiens sont aujourd'hui un peuple distinct, homogène, ayant sa religion, ses lois, ses universités, sa littérature—et, grâce aux libertés constitutionnelles que lui garantit la Grande-Bretagne—pouvant, autant que qui que ce soit au monde, se vanter d'être son propre maître.

La race française a donc une vitalité exceptionnelle, puisque la conquête, l'isolement et même la persécution n'ont pu ni paralyser la croissance numérique ni entraver le développement prodigieux de cette poignée de colons ainsi violemment séparés de leur mère-patrie!

Que les Canadiens soient restés catholiques, cela peut surprendre l'historien; mais ils auraient pu renoncer à leur idiome sans perdre la foi de leurs pères: l'exemple de l'Irlande est là pour le prouver. Pourquoi donc ont-ils si énergiquement et si fidèlement conservé la langue française?

Cette question demanderait des développements qui ne tiendraient pas dans le cadre d'une Introduction. Mais il me semble qu'à part le fait que, par la prédication évangélique, la langue française est toujours demeurée identifiée, pour ainsi dire, avec la religion, une des causes principales de sa conservation se trouve dans son originalité même et dans le cachet particulier que lui donne la civilisation qu'elle représente. Voilà où je vois le secret de sa préservation, en même temps que celui de son influence sur le monde américain.

Du Nouveau-Brunswick à la Louisiane, il y a des descendants de Français qui citent Racine à côté de Pope, Victor Hugo à côté de Shakespeare. De ce mélange de deux civilisations souvent rivales et toujours distinctes, il ne peut manquer de sortir un élément puissant, un peuple qui aura son caractère propre, lequel sera la résultante nécessaire de toutes les forces que les divers groupes nationaux de l'âge présent auront su mettre en jeu.

Cette thèse de l'influence de la langue française en Amérique a reçu une sanction officielle de la part de lord Dufferin, dans sa réponse à l'adresse que lui présenta l'Assemblée Législative au moment où il quittait le pays, et tout récemment, au banquet de la Saint-Jean-Baptiste, de la part de son successeur à Rideau-Hall, le marquis de Lorne. Tous les deux ont exprimé cette pensée que, loin d'essayer à faire disparaître le français, l'autorité anglaise devrait au contraire en favoriser la diffusion, comme un moyen sûr de faire profiter les populations du Dominion des grandes idées que la France représente dans le monde, et de donner à la nationalité qui est en voie de formation sur cette partie du continent une originalité véritable et féconde.

A nous, Canadiens-français, de profiter des larges libertés que nous donne la constitution anglaise, pour imprimer le plus fortement possible le sceau de la France sur ce peuple nouveau.

Or le moyen le plus efficace d'y arriver, c'est de conserver notre belle langue avec un soin jaloux. Mais conservons-la intacte, et pour cela, il faut l'étudier. La langue française est la plus belle des langues modernes, mais peut-être aussi la plus difficile. Il ne suffit pas de connaître les règles des participes sur le bout du doigt pour savoir le français; et quand on est parvenu à l'apprendre, ce n'est pas encore tout: il faudrait le bien parler. Et sur ce point une réforme ne serait peut-être pas déplacée dans nos collèges et nos pensionnats de jeunes filles. Les icitte, les bin, les itout, les pantoute—pour citer quelques-uns des barbarismes populaires qui s'introduisent dans la conversation de nos classes réputées instruites—devraient être sévèrement proscrits de nos maisons d'éducation, au même titre que les anglicismes. Malheureusement on n'y fait que très peu d'attention; et il en résulte que même ceux qui écrivent passablement leur langue, la parle quelquefois d'une façon atroce.

«La langue française, c'est un diamant d'un prix inestimable; c'est une oeuvre d'art travaillée par les siècles, d'une beauté à nulle autre pareille. Tout le monde l'admire, elle charme tout le monde, bien qu'elle ne livre ses secrets qu'à un petit nombre; il faut être amoureux d'elle, l'aimer beaucoup, lui faire longtemps la cour, et elle ne se donne qu'à celui qui sait la vaincre par un labeur persévérant et une longue constance. Mais quels trésors elle révèle à ses favoris! Sa délicatesse exquise ravit l'intelligence; elle est tout amour et tout gaieté, pleine de noblesse et d'enthousiasme, accessible aux sciences comme à la fantaisie, à toutes les hautes pensées comme à tous les sentiments dignes; elle comprend votre coeur, et seconde votre esprit. Si vous la possédez, rien ne vous décidera jamais à y renoncer. Vous la garderez comme votre meilleur bien.[1]»

C'est en 1870 que M. Dunn écrivait ces belles lignes. Il veut sans doute en prouver la sincérité en publiant aujourd'hui ce Glossaire, oeuvre unique chez nous. On ne peut que l'en féliciter, car il a voulu contribuer à polir un «diamant» dont le prix est, dans toute l'acception du mot, «inestimable.»

LOUIS-H. FRÉCHETTE.

Montréal, 1er décembre 1880.

[1] Pourquoi nous sommes Français, par OSCAR DUNN. Montréal, 1870.

PRÉFACE

Il est bien étonnant que dans un pays, non pas seulement séparé, mais oublié de la France depuis plus d'un siècle, la langue française soit restée la langue du peuple; il serait plus étonnant encore que, dans notre isolement, et subissant le contact journalier de la population anglaise, nous eussions échappé au barbarisme. Au Canada, l'industrie, le commerce, les métiers sont, en grande partie du moins, dirigés par des hommes qui ne connaissent pas le français; et pourtant, il faut se comprendre de négociants à commis, de patrons à ouvriers. Etant données ces conditions sociales, on peut admettre à priori que le français canadien est entaché d'anglicisme. Mais entendons-nous sur ce point. Plusieurs écrivains ont parlé du patois canadien. Or, il n'y a pas de patois chez nous; nous parlons le français, et nous le parlons mieux, aux intonations près, que Paris, qui a son argot, mieux que la province, qui a ses patois. Ce qui nous manque, c'est l'articulation, l'accentuation nette, la conduite de la voix, la manière de dire, qui donnent à la langue française ce charme qui nous éblouit quand elle est parlée par un «français de France.» On dirait que nous avons peur d'être expressifs, et voilà la plus déplorable anglicisation que nous ayons subie. Quant à nos anglicismes véritables, on en exagère le nombre; on met au compte de l'anglais bien des mots, bien des locutions qui nous sont venus directement de Bretagne et de Normandie, ou qui appartiennent au vieux langage. Citons comme exemple le mot Acertainer. Il appelle le sourire sur nos lèvres, nous le prenons pour une francisation de l'anglais To ascertain; mais, de fait, c'est le contraire qui est la vérité. François Ier, dans une lettre au parlement de Paris, datée du 9 avril 1526, disait: «Et parce que nous sommes duement acertenés que, etc.» Le mot, du reste, est encore usité en Normandie.

Entendons-nous aussi sur un autre {point}. Lorsque je dis que nous parlons mieux que Paris, je veux parler du peuple au Canada comparé avec celui de la capitale française. S'il s'agissait de la classe instruite, des lettrés, je soutiendrais une opinion toute contraire; car, chose singulière, dans ce pays, ceux qui ont fait un cours d'études classique et ceux qui n'ont pas dépassé l'école primaire parlent, à quelques nuances près, le même langage. Or, ce langage chez ces derniers est fort distingué, de beaucoup supérieur à celui de la classe sociale correspondante en France; mais chez les premiers, le même langage est, bien entendu, vulgaire. C'est ce qui frappe l'étranger et ce qui nous vaut des critiques dont nous nous offensons.

Le but que je me propose en publiant ce glossaire est donc de montrer la vraie nature des fautes que nous commettons, et d'en alléger d'autant notre langage, s'il est possible.

J'ai certainement fait des omissions, j'ai dû commettre plus d'une erreur; mais, avec le temps, et la critique aidant, je comblerai les unes et je réparerai les autres. Je serai l'obligé de quiconque m'adressera ses observations à ce sujet, soit par lettre, soit par la voie des journaux.

Tel qu'il, est, ce glossaire, contenant un relevé de plus de 1750 mots, peut servir de base à une oeuvre très complète. Il comprend, sauf erreurs et omissions: 1° Les mots du crû canadien, les locutions bonnes et mauvaises qui nous sont propres; 2° les mots que nous employons habituellement et qui se retrouvent dans le patois de quelque province de France; 3° les anglicismes et les expressions vicieuses; 4° l'indication de plusieurs fautes de prononciation qui constituent l'accent canadien; 5° bon nombre de mots très français dont l'usage a été condamné par quelques-uns de nos publicistes.

Il n'est guère question de technologie dans ce travail; je n'ai étudié que notre langue ordinaire et commune. Les mots techniques des professions et des métiers demanderaient un dictionnaire spécial, et je crois qu'un des traducteurs officiels de l'Assemblée poursuit, depuis plusieurs années déjà, une oeuvre de ce genre.

I. On se demande tout d'abord s'il se peut qu'une locution canadienne, non sanctionnée par l'Académie, soit bonne. Je tiens pour l'affirmative.

Supposons que j'amène un des quarante immortels dans la cabane d'une sucrerie, que je fasse de la tire en son honneur, et que je lui demande comment il appelle cette opération. Le dictionnaire auquel il a collaboré ne lui donnera pas la réponse. Et cependant, il faut un mot pour dire la chose; mais la France, ignorant la chose, n'a pu nous fournir le mot: nous l'avons donc créé, c'était notre droit.

Il en est de même de plusieurs autres mots que notre climat et nos conditions spéciales de vie publique ou privée ont fait naître spontanément. Ainsi, nos hivers créent un genre d'existence que la langue française académique est impuissante à décrire; c'est à la langue franco-canadienne que cela est naturellement dévolu. De fait, cette thèse semble reconnue par l'Académie elle-même, qui admet l'expression toute canadienne «Faire portage.»

II. Nous employons un bon nombre de mots qui, rejetés par l'Académie, nous sont venus toutefois de France; ils appartiennent à quelque patois. On trouvera dans ce glossaire le premier relevé qui en ait été fait.

Au Canada, l'on ne constatera point sans surprise cette ingérence des patois; mais, réflexion faite, on se dira que ce glossaire est bien petit pour une province française, et que, dans son ensemble, la langue académique est vraiment la langue populaire chez nous.

En France, on aimera sans doute à retrouver au sein de nos populations ces vieilles locutions qui datent de Montaigne et de Rabelais, tous ces mots du pays normand, breton, picard, berrichon, qui ne sont pas sanctionnés par l'Académie; mais qui n'en sont pas moins de provenance française. Toutes ces expressions prouvent notre origine; elles sont autant de certificats de nationalité. Aussi je me flatte qu'au point de vue ethnologique, ce travail aura un certain intérêt.

D'ailleurs, je me rappelle un mot de Charles Nodier qui autorise mes recherches: «Si les patois n'existaient plus, il faudrait créer une académie pour les retrouver.»

III. Il en est des anglicismes comme de tous les néologismes; ils peuvent enrichir la langue ou l'appauvrir, selon qu'ils sont faits à propos ou sans nécessité. Puis il y a ceux sortes d'anglicismes, soit qu'on emprunte à l'anglais des tournures de phrase, ou qu'on en adopte certains mots. Quant aux tournures, elles sont, ce semble, toujours condamnables et ne peuvent qu'enlever à la langue une partie de sa distinction, de son originalité; c'est dans les mots seulement que nous pouvons trouver une augmentation de richesse; le secret consiste à les bien choisir.

Ce choix, nous l'avons fait en plus d'un cas d'une manière fort heureuse, et souvent avec plus de discrétion que les Français eux-mêmes. Ceux qui ont assisté aux courses de chevaux en France et qui connaissent le jargon du sport en général admettent sans peine l'exactitude de cette assertion. Pour ce qui est des tournures, la chose est différente. C'est là que nous péchons mortellement tous les jours, en paroles et en écrits.

Et, disons-le, ce glossaire n'est pas destiné à nous corriger tout à fait sous ce rapport. J'ai plus de confiance dans la grammaire bien étudiée, dans les auteurs classiques bien lus.

IV. J'ai parlé plus haut de l'accentuation nette qui nous manque. Il y a aussi certaine manière de prononcer quelques lettres qui donne à notre langage un accent. En matière de prononciation, accent et défaut sont synonymes, et l'accent parisien, pour être plus répandu et mieux, toléré que celui de Marseilles, n'en est pas moins un défaut. Nous avons tous de l'accent. Nous disons: «C'est une abominâtion; Voilà un beau mirouer.» Et nous prononçons le d et le t avec un son sifflant. Mais l'influence active de nos maisons d'éducation a déjà commencé à effacer cet accent et finira par nous en débarrasser complètement.

V. Accoutumance, Quasiment sont des mots que l'Académie reconnaît. Ils ont été néanmoins plusieurs fois dénoncés par des écrivains canadiens. Il m'a paru utile de revendiquer, en même temps que pour plusieurs autres, leur droit de cité chez nous; Nous ne sommes pas tellement riches que nous puissions refuser la vieille monnaie marquée au bon coin.

Il reste à nommer les principaux auteurs que j'ai, consultés. Ce sont, pour les patois:

  • LE GONIDEC, avec les additions de Villemarqué. Dictionnaire Breton-Français.
  • JAUBERT. Glossaire du Centre de la France, 2 vols.
  • DU BOIS, augmenté par Travers. Glossaire du Patois Normand.
  • ROQUEFORT. Glossaire de la langue Romane, 3 vols.
  • GRANDGAGNAGE. Dictionnaire étymologique de la langue Wallonne.
  • GÉNIN. Lexique comparé de la langue de Molière et des écrivains du XVIIe siècle.
  • RAYNOUARD. Lexique Roman, 6 vols.
  • L'ABBÉ CORBLET. Glossaire étymologique et comparatif du Patois Picard.
  • L'ABBÉ ROUSSEAU. Glossaire Poitevin.
  • TARBÉ. Recherches sur l'histoire du langage et des patois de Champagne, 2 vols.

Pour les mots purement canadiens:

  • HUBERT LARUE. Mélanges.
  • CHAUVEAU. Charles Guérin.
  • GÉRIN-LAJOIE. Jean Rivard, 2 vols.
  • Le Répertoire National, 4 vols.
  • Les Soirées Canadiennes, 5 vols.
  • Le Foyer Canadien, 6 vols.

Pour les anglicismes:

  • L'ABBÉ T. MAGUIRE, V. G. Manuel des difficultés les plus communes de la langue française, suivi d'un Recueil de locutions vicieuses—Québec, 1847.
  • BUIES. Barbarismes canadiens. Articles dans le Pays, en 1865.
  • TARDIVEL. L'Anglicisme, voilà l'ennemi.
  • GINGRAS. Manuel de locutions vicieuses.
  • L'ABBÉ CARON. Petit vocabulaire à l'usage des Canadiens-français.

Je dois aussi mentionner un manuscrit que m'a transmis M. Odier, notaire à Sherbrooke, et qui m'a été presque aussi utile que les ouvrages du même genre déjà publiés.

Tous ces travaux ont grandement abrégé mes recherches, et l'on ne doit pas oublier que si le plus difficile est de définir les mots, le plus long est de les trouver ou de s'en souvenir. J'ai donc pris mon bien où je l'ai trouvé: c'est par ce procédé qu'on arrive à compléter un dictionnaire. Je rappellerai—si parva licet componere magnis—que la base des quatre volumes de Littré est une copie presque textuelle de l'Académie.

Espérons que mon oeuvre sera continuée, et que le jour viendra où, ne pouvant plus ignorer nos fautes de langage, nous cesserons d'en commettre.

O.D.

ABRÉVIATIONS

  • Acad. Dictionnaire de l'Académie.
  • Angl. Anglais ou Anglicisme.
  • Arg. Argot.
  • Bar. Barbare ou Barbarisme.
  • Bret. Bretagne.
  • Can. Canada ou Canadien.
  • Ch. Champagne.
  • Ctre. de la Fr. Centre de la France.
  • Dict. Dictionnaire.
  • Edit. Edition.
  • Fam. Familier.
  • Fig. Figuré.
  • Fr. France ou Français.
  • Loc. Locution.
  • Lor. Lorraine ou Lorrain.
  • Néol. Néologisme.
  • Nor. Normandie ou Normand.
  • Pic. Picardie ou Picard.
  • Poit. Poitou ou Poitevin.
  • Pop. Populaire.
  • Pron. Prononcer.
  • Rom. Roman.
  • Sig. Signifie ou Signification.
  • Syn. Synonyme.
  • T. Terme.
  • Trad. Traduit ou Traduction.
  • V. Voir.
  • Wal. Wallon.
  • —— Répétition du même mot.

A

A ABATTRE ABÎMER ABORD ABOULER ABRE ABRIER ABUSER ACCESSION ACCOSTER ACCOTER ACCOUTUMANCE ACCULOIRE ACERTAINER ACHALER ACONNAÎTRE ACTE ACTER ACULER ADON ADRESSER AFFECTER AFFIDAVIT AFFILER AFFIQUIAUX AFFRONTER AFFÛTS AGONISER AIDER AIR AIRS AJONTEMENT ALENTIR ALLER ALLONGE ALLUMELLE AMAIN AMALGAMATION AMALGAMER AMANCHER AMARRER AMBITION AMBRE AMENDEMENT AMICABLEMENT AMUNITION ANGLIFIER ANTICIPER ANVALER APOLOGIE APPLICANT APPLICATION APPOINTEMENT APPOINTER APPOINTIR APPROPRIATION APPROPRIER APRÈS ARCOMPTER ARÊCHE ARGENTÉ ARGENTS ARIA ARRANGER ARREGARDABLE ARREGARDER ARRIDELLES ARSE ASSAUT ASSAVOIR ASSÉCHER ASSESSEUR ASSIRE ASSISTANCE ASSOCIÉ ASSUMER ASTEURE A TOUT BOUT DE CHAMP A TOUT RESTE ATTELÉE ATTELER ATTENTION ATTIFIAUX ATTISÉE ATTRACTION AUBELLE AUCUN AUDIENCE AUDITER AUDITEUR AUDITION AUTANT COMME AUTANT AUTHENTIQUER AVANCÉ AVANCER AVEINDRE AVENANT AVEUC AVIRON AVISER AVISEUR AVISSE AVOCASSER AVOINE

B

BABICHE BACHELIER BACON BACUL BÂDRER BAGOULARD BAISSIÈRE BALAI BALAN BALANCINE BALIER BALISE BALIURES BAMBOCHE BANDE BANQUE BAQUER BAR BARAUDER BARBOT BARBOUILLER BARGAIN BARGUIGNER BARLEY BARRE BARRÉ BARRÈNE BARRER BAR-ROOM BASCULER BÂTISSE BATTE-FEU BATTERIE BAUCHE BAUDETTE BAUTE BAVALOISE BAVASSER BEAM BÉCHÉ BÊCHER BED BÉGUER BEIGNES BEIGNET BELLE BERLANDER BERLOQUE BERLOT BERNICLES BERS BÊTASSE BETTE BEURDAS BEURDASSER BEURRÉE BICLER BIENTÔT BILL BILLET PROMISSOIRE BILLOT BIN BIN BIN BITER BLACKAILLE BLACK-BALL BLASPHÉMER BLONDE BOÈTE BOÎTE BOL BÔLT BÔLTER BOMBARDE BOMBE BÔME BON BONHOMME BONJOUR BONNE BORD BORDAGES BORDÉE BOSS BOSSER BOTTER BOUCAN BOUCANE BOUCANER BOUETER BOUGIE BOUGON BOUGRINE BOULANT BOULER BOULIN BOUQUET BOURAGAN BOURASSER BOURGUIGNON BOURRÉE BOUSILLER BRACKETT BRAILLER BRAKESMAN BRAN BRANCARD BRANCHÉ BRANCHER BRANDILLER BRANDY BRASSÉE BRASSER BRASSIN BRAVERIE BRAYET ou BRAGUETTE BRÈCHE BREF BRÊTER BRICOLE BRIMBALE BROKER BROUASSER BROUE BROUÉE BROUILLARD BRULÉ BRÛLOT BRUMASSER BRUNANTE BUBERON BUCHER BÛCHER BUCHEUR BUT BUTIN

C

CABASSÉ CABINET CABOCHE CABOUSSE CABROUET CACASSER CACHOTTERIE CADRE CAGE CAGEUX CAHOT CÂILLE CÂILLER CÂILLETTE CALER CÂLINE CAMP CAMPE CANAILLERIE CANARD CANISTRE CANNE CANNELLE CAP CAPABLE CAPICHE CAPINE CAPOT CAPUCHE CARACOLER CARRÉ CARRIOLE CASH CASQUE CÂSSE CASSOT CASTONNADE CASTOR CASUEL CATALOGNE CATAPLÂME CATÉCHIME CATICHE CATIN CATINER CAUCUS CAUSE CAUSETTE CAVALIER CAVREAU CENELLIER CENTIN CHADRON CHAMBRANLER CHAMBRE CHAMPELURE CHAMPLURE CHANCE CHANCEUX CHANDELLE CHANGE CHANGER CHANTIER CHAQUE CHAR CHARGE CHARGEAGE CHARGER CHARLOT CHARME CHARRETIER CHARRIEUX CHÂSSIS CHATINE ou CHEURTINE CHAUD CHAUSSON CHECK CHENIQUER CHENU CHÉQUER CHÉRANT CHÉTÎMENT CHEUX CHEYIÈRE CHEZ CHIGNER CHIMÈRE CHIPER CHOISI CHOÛLER CHRÉTIEN CHUTER CIRCONSTANCE CISAILLER CIVILIEU CLAIR CLAIRER CLAQUE CLAQUER CLENCHE ou CLINCHE CLENCHER CLICHÉ CLOCHER COALITION COCHE COCOMBRE COERCION COEUR COGNER COLLATÉRAL COLLE COLLECTER COLLECTEUR COLLECTION COLLET COMBIN COMFORT COMME COMME IL FAUT COMMUN COMPAGNÉE COMPARAGER COMPÉTITER COMPÉTITION COMPLÉTIONS COMPLIMENTAIRE COMPOSITION COMPRENURE COMPTANT CONCESSION CONCLURE CONCOURIR CONDITION CONFÉRENCIER CONFORMITÉ CONNEXION CONSCIENCE CONSÉQUENT CONSIDÉRATION CONSISTANCE CONSISTANT CONSTITUANT CONTRACTER CONTRACTEUR CONTRAVENTION CONTRE CONTRÔLABLE CONVICTION COPIE COPPE COPPER COQUERELLE CORDEAU CORNER CORNICHON CORPORÉ CORPORENCE CORPS CORPS MORT CORRECT CORRIGER CÔTE COTIR COTISEUR COTON COUETTE COU-CROCHE COULER COULEURÉ COULEURER COUP COUQUE COUQUERIE COURRAILLER COURSE COUVERT CRACKERS CRAINTE CRAMPE CRAPOUSSIN CRASSE CRASSERIE CRÉATURE CREVER CRIBLE CRIER CRIQUE CRIQUET CROCHU CROCS CROÎT CROSSE CROÛTE CROÛTER CUIR À PATENTE CUISINER

D

D DALLEAU DAME DANS DE DÉBAGAGER DÉBARQUER DÉBARRER DÉBAUCHER DÉBENTURE DÉBINE DÉBINER DÉBITER DÉBOULER DÉBRAILLER DÉCANTER DÉCARCANER DÉCESSER DÉCHARGE DÉCHARGEAGE DÉCHARGER DÉCOLLER DÉCOUCHER DEDANS DÉFALCATAIRE DÉFALCATION DÉFICELER DÉFIGER DÉFONCER DÉFRANCHISER DÉFRIPER DÉGOSILLER DÉGOUTATION DÉGRADER DÉGROULER DÉJUQUER DÉLICTUEUX DÉLURÉ DÉLURER DÉMANCHER DÉMARCHE DÉMENCE DEMEURANCE DEMEURANT DEMI-ARD DÉPAREILLÉ DÉPÊCHE DÉPENDRE DÉPENSE DÉPLANTER DÉPÔT DÉPUTÉ-MINISTRE DÉRÊNER DÉROCHER DÉSABRIER DÉSAMAIN DÉSENFARGER DÉSENTERRER DÉTAILLEUR DÉTARDER DÉTASSER DÉTECTIVE DÉTELER DÉTOUR DÉVALER DEVINADE DÉVIRER DÉVISAGER DEVISE DIVORCE DINDE DIPLÔME DIPLÔMÉ DIRECTORY DISCRÉTIONNAIRE DISGRÂCE DISGRACIEUX DISSATISFACTION DJAMMER DODELINER DOMMAGE DONAISON DOUCINE DONELLE DOUILLETER DOUTABLE DOUTANCE DOUTER DOUX DRAFT DRAGUE DRAVE DRAVER DRÈS DRIGAIL DRILL DULL DUM-BELL

E

ÉBAROUI ÉBOURIFFLÉ ÉCALER ÉCALES ÉCARIR ÉCARTER ÉCHAPPER ÉCHAREUGNER ÉCHAREUGNURE ÉCHARPE ÉCHARPILLER ÉCHIFFER ÉCLIPE ÉCOEURANT ÉCOEURER ÉCOPEAU ÉCOSSE ÉCRAPOUTIR ÉCUMOIRE ÉCUYER ÉDITORIAL ÉFARDOCHER EFFRAYAMMENT ÉGARÉ ÉGOUSSER ÉGRAFIGNER ÉGRAFIGNURE ÉGRANDIR ÉGRÉMILLER ÉGUENILLÉ ÉJAMBÉE ÉLEVAGE ÉLINGUÉ ÉMANATION ÉMANER EMBABOUINER EMBARQUER EMBERLIFICOTER EMBÊTER EMBOBINER EMBOUFFETER EMBOURBER EMBROUILLE ÉMIOCHER EMMAIGRIR EMMALICER EMMANCHER EMMÊLER EMMIAULER ÉMOTIONNER EMPAFER EMPAQUETAGE EMPHATIQUEMENT EMPIERRER EMPIFÉ EMPOCHER EMPORTER ÉMU ENCAGER ENCAN ENCANTER ENCANTEUR ENCAVER EN CI ET ENCLOS EN DESSOUS ENDETTÉ ENDURER ENFAÎTER ENFARGER ENFARGES ENFIOLER ENFONCER ENGAGÉ ENGIN ENGUEULER ENMITOUFLER ENNUYANT ENTAILLER ENTOUR ENTRÉE ENTREMI ENTRER ENVELIMER ÉPAILLER ÉPEURER ÉPINGUE ÉPLUCHER ÉPLUCHETTE ÉPOITRINÉ ÉPOUFFER ÉPOUSSETER ÉQUIPOLENT ÉRABLIÈRE ÉREINTE ÉRIFLER ÉRONCE ESCARS ESCLOPÉ ESCOUER ESCOUSSE ESPÉRER ESQUINTER ESTATUE ESTIMÉ ESTOMAC ESTOMAQUER ÉTAGE ÊTRE ÉTRIVARD ÉTRIVER ÉVALUATEUR EXCITER EXCUSE EXHIBITION EXILÉ EXPOSÉ FINANCIER EXPRESS

F

FACTERIE FAIGNIANT FAIGNIANTISE FAINÉANDER FAINTISE FAIRE FAISEUR FALBANA FALE FAMEUSEMENT FANAU FARAUD FARAUDER FARDA FARS FAUBOURG FAUCHABLE FAUCHAILLES FAUT-IL! FATIQUE FERDASSEMENT FERDASSER ou FERLASSER FERRÉE FERRONNERIE FERRONNIER FERTILLER FÊTE FETON FEUILLOTER FÈVE FIABLE FIATE FICHTRE FIÈREMENT FIÉROT FIFOLLET FIGNOLER FIGNON FILE FILER FILLOL FIN FINIMENT FINITION FLACOTER FLAGOTER FLAMBAISON FLAMBE FLAMBER FLAQUE FLAQUER FLASQUE FLAT FLAU FLÈCHE FLEUR FLOBER FOIS FONCÉ FOOT-BALL FORCE FOREMAN FORGER FORMANCE FORT FORTUNÉ FOUINER FOULER FOURCHÉE FOURCHER FOURNIR FRAÎCHE FRANC FRANCHISE FRASIL FREDOCHE ou FARDOCHE FRÉDURE FRELASSER FRÉQUENTER FRET FRICHE FRICOT FRICOTER FRIDILEUX FRILER FRINGALE FRINGUE FRISONS FROID FROTTER FUMER FURETER

G

GABAROT GÂCHILLER GAFFER GAGNE GAILLARD GALANTISE GALAPIA GALAPIAT GALETOT GALETTE GALVAUDER GAMER GANG GANGNER GANGWAY GANIF GARÇONNIÈRE GARROCHER GAS GASPILLE GAUDRIOLE GAULER GAVAGNER GAVION GAZETTER GÉANE GEARCE GENTI GERBER GERGAUD GERGAUDER GERMINE ou GEARMINE GESTER GESTES GESTEUX GIGAILLER GIGIER GIFLER GLACE GLISSADE GLISSOIRE GNIAN-GNIAN GNIOLES GNOGNOTTE GOBE GODDAM GODDAMER GODENDARD GOGLU GONFLE GORGETTE GOSSER GOUDRELLE GOULE GOULERON GOURGANE GOURGOUSSER GRAFFIGNURE GRAFFIGNER GRAIN GRAPPILLER GRAS GRATIGNER GRATTER GRÉER ou AGRÉER GREMILLER GREMILLON GRETONS GRIBOUILLE GRICHOUX GRIGNARD GRILLER GRIMONER GRINCHER GRINCHU GRIPETTE GROCERIE GROCEUR GROSSE-GORGE GROSSIER GRÔT GROUILLER GEULE GUEVALE GUIÂBE

H

HABITANT HACHE HAIM HAÏR HALER HÂLER HALLOTER HARD HARDÉ HARRIA HAUSSES HAUT HERBAILLES HEURE HIGNER HIVERNER HONTE HONTEUX HOUINER HUCHER HUISSIER HUREUX

I

I IDÉE IGNORANT IGNORER IMPARFAIT IMPOTHÈQUE INACCOMPLISSEMENT INCAPACITÉ INCENDIAT INCOMPÉTENT INCONSISTANT INCORPORATION INCORPORER INDICTEMENT INDUQUER INFORMALITÉ INFORMÉ INFORMEUR INGÉNIEUR INRASSASIABLE INSENSIBLE INSOLENTER INSOUFFRABLE INSTALEMENT INTRODUCTION INTRODUIRE INVECTIVER INVENTIONNER INVESTIR INVESTISSEMENT INVICTIMER IOU IOUSQUE ITOU ou ÉTOU

J

JACASSERIE JAMBETTE JARNIGOINE JASPINER JETEUX DE SORT JOB JOBBER JOLIMENT JONCTION JONGLER JONGLEUR JOUIR JUC JUGEMENT JUQUER JUSSE

K

KENOTTES KEUKER KID

L

LÂCHER LAIDEMENT LAISE LAISSER LAIT DE BEURRE LAMPÉE LAMPER LANCETTE LARD LAVERIE LAVIER LECTURE LECTURER LECTUREUR LÉGISLATER LENVERS LESSIE LEUNE LEUX LEVÉE LÉVIER ou LAVIER LICENCIÉ LICHER LICHEUR LIGNE LIGNER LIGOTTER LIMÉRO LIMON LIMONIÈRE LINDI LISSE LOCATEUR LOISIBLE LOLO LONGTEMPS LUNCH LUNCHER

M

MÂCHER MACHINERIE MACHOUILLER MACHURE MAÇONNE MAGANER MAGUIER MAHOGANY MAIGNABLE MAINETTE MAIS QUE MAÎTRESSE MALAMAIN MALCHANCE MALCHANCEUX MALÉMU MALENDURANT MALENTENTE MALHUREUX MALOUINES MAME MANCHE MANCHERON MANCHONNIER MANGEARD MANIÈRE MANIFIQUE MANIGANCE MANNE MANQUABLEMENT MANQUE MANQUER MANUFACTUREUR MARBRE MARCHANDISES SÈCHES MARCHE MARCHÉ MARCHER MARCOU MARGOULETTE MARIER MARINADE MARLE MARRÈNE ou BARRÈNE MATAUPIN MATÉREAUX MATIN MATURITÉ MAUVAISEMENT MAUVAISETÉ MÉGARD MEILLEUR MÉKERDI MEMBRE MEMBRÉ MÊME MÊME CHOSE MENOIR MENOTTE MENTERIE MENTEUX MÊNUIT MESURE MEUBLIER MIÂLER MICMAC MICOUENNE MIDI MIETTE MILIASSE MINER MISDILE MISÈRE MITAINE MITAN MITASSE MOCASSIN MOINDREMENT MOINE MOLLETTEMENT MOLLIR MONDE MONTER MONTRANCE MOP MORCILLER MORDURE MORTOISE MORVAILLON MORVIAT MOTEUR MOTS MOTTO MOUCHER MOUILLASSER MOUILLER MOULÉE MOULIN À BATTRE MOULIN À BEURRE MOULINER MOUVER MOUVETTE MOYENNEMENT MOYENNER MUCRE

N

NEICHE NÉQUIOUQUE NET NEU NIC NICHOIR NIOLLE NO BILL NOCER NOCEUR NOIRCEUR NOROLLE NOTICE NOTIFIER NOUS NUAGE ou NUBÉE NUISANCE NULLIFIER

O

O OBJECTER OBJECTION OCTROI OCTROYER OFFENSE OFFICE ON ONDAIN ONGUES OPINION OPPOSER OPPOSITE ORATEUR ORDONNER ORDRE ORDRE DU JOUR ORDRE-EN-CONSEIL OREILLER ORGUYEUX ORIGINAL ORIGINER ORILLER ORMOIRE OSTINATION OSTINÉ OSTINER OUAOUARON OUBLIE OUÉTE OUSQUE OUTRAGE

P

PAGÉE PAILLASSÉE PAIR PAIRER PALETTE PALOT PAMPHLET PANTOUTE PANTRY PAPERMANE PAPIER-NOUVELLES PARAPEL PARÉ PAREIL PARLEMENT PARTIR PARTISANNERIE PAS MAL PASSAGER PASSER PAS UNE MIETTE PATACLAN PATARAPHE PATINOIR PATIRAT PATRONAGE PATRONNER PATRONNISER PATTÉ PAUPILLER PAUPILLES PAYER PEDDLER PEDDLEUR PEIGNER PELLETER PELOTTE PÉNALITÉ PENDRE PENILLE PENSIONNER PENTES PERCENTAGE PERLAT PESAT PEU PIASSER PICASSÉ PICOCHER PIGEON-HOLE PIGNOCHER PIGUERIE PILER PILIER PILOTTER PINE PINTOCHER PINTOCHEUR PIOCHE PIRE PISSER PLACE PLAIGNARD PLAISANT PLANÇON PLAY PLEIN PLI PLUMAT PLUMER POCHETÉE POIGNE POIGNÉE POIGNER POIGNETS POISON POITRINAIRE POLE POLICEMAN POMON POMONIQUE POMPER POND PONT POQUE POQUER PORCELINE PORT PORTAGE PORTE-FAIX PORTRAIT POSTAGE POST-OFFICE POSTUME POT À BRAI POUDRER POUDRERIE POUPA POURRI POURSUIRE POUR VOIR POURVOIR POUSSAILLER POUSSER POUTINE PRATIQUER PRÉFÉRENTIEL PRÉJUGÉ PRÉLÈVEMENT PRÉLEVER PREMIÈREMENT QUE PRÉMISSES PRENDRE PRÈS À PRÈS PRESSE PRESSER PRIME PRIVÉE PRIX PROCÉDÉS PROFESSIONNEL PROGRÈS PROMETTEUR PROMETTRE PROMISSOIRE PROMOUVOIR PRONONCÉ PROPOSEUR PROUVABLE PUBLIC PUDDING PURSER PUS PYVART

Q

Q QUAI QUALIFICATION QUALIFIÉ QUALIFIER QUAND QUE QUANT ET QUANT ET QUANT QUART QUASIMENT QUATTE QUENOTTES QUÉQUEFOIS QUESTION QUÊTEUX QUEU QUILLIR QUITTE QUOI QUOIQUE ÇA

R

RABAT RABÂTER RABOUDINER RABOURER RACCOMMODER RACCOURCI RACCROC RACHEVER RACOIN RACOQUILLER RADOUBER RADOUER RAFISTOLER RAFLE RAFLER RAIDE RAISON RAISONNER RALLONGE RAMANCHER RAMANCHEUR RAMARRER RAMONER RANCE RANCUNEUX RANG ou CONCESSION ou CÔTE RAPAREILLER RAPLISSER RAPPEL RAPPORT RAPPORTABLE RAQUETTE RAS RASSIR RATATOUILLE RAUGMENTER RAVALER RAVAUDER RAVEINDRE REBRASSER RECHIGNOUX RECOPIÉ RECORD RECOUVRIR RECROCHILLER RECTIFIER RÉFÉRENCE RÉFÉRER REFOUL REFRÉDIR REGARDABLE REGINGUER REINTIER REMBARRER REMPIÉTER REMPIRER REMPLIR REMUE-MÉNAGE RENARD RENARÉ RENCONTRER RENDUIT RÊNER RENGRAISSER RENVERS RENVERSER RÉPARAGE RÉPARER RÉPONDRE RÉPONDU RÉSIDANT RÉSIGNATION RÉSIGNER RÉSOLU RÉSOLUTION RÉSOU RESPECT RESPECTABILITÉ RESPIR RESPONSABILITÉ RESPONSABLE RESSARCHE RESSOUDRE RESSOURCE RESTÉ RESTER RETAPPER RETIRANCE RETONTIR RETOURNABLE RETOURNER RETRAITER RÉUSSI RÉVEILLÉ RÉVEILLONNER REVENEZ-Y REVENGER REVIRER RIEN RIGOLET RINCÉE RINCER RIOT RIPOUSSE RISÉE RISETTE ROASTBEEF RÔDEUR ROND RONDOUSSE RONNEUR RÔTER ROULÉE ROULER ROUTER ROUTEUR ROÛTIR RUFFE RUPTURER

S

SABAT SABLEUX SABOTER SACCAGE SAFREMENT SAFRETÉ SÂGON SAGOTER SAIFE SALADE SALER SALOP SALOPERIE SALOPIN SANGLER SANS-COEUR SAPINAGE SAPRÉ SARABANDE SASAQUA SASSE SATISFAIT SAUCÉE SAUCE-PANE SAUCER SAUT SAUTER SAUVAGESSE SAUVER SAVATE SAVON SAVONNETTE SAVONNIER SCIAU SECONDER SECONDEUR SECOUER SÉCURITÉ SEILLON SEMBLANCE SEMENCE SENTIR SERRER SERVIR SET SETTLER SENS SHAIPE SHED SHÉRIFF SHERRY SHÉVER SHÉVEUR SHIRE SIDEBOARD SIÈGE SILER SIMPLE SINER SKATING RINK SLAQUER SLEIGH SLIGNE SLIPPERS SMART SNACK SOLEIL SOLIDER SOLIER SOLITUDE SOMMEIL SOMMER SONGERIE SORCILÈGE SORTIR SOTTISEUX SOUBASSEMENT SOUBRIQUET SOUCI SOULEUR SOULEVER SOUR SOURIS-CHAUVE SOURLINGUER SOUS SOUSCRIPTEUR SPAN SPREE SPRING SQUARE STAKES STAND STATE-ROOM STEAM STEP STOCK STRAPPE STUFF SU SUCCÉDER SUCRERIE SUGGÉRER SUGGESTION SUIRE SUIVRE SUMELLE SUPPORT SUPPORTER SÛR SURETTE SURGET SURIR SWAMPE SWITCH SWITCHEUR

T

T TABACCONISTE TABAQUIÈRE TABELIER et TABILLIER TABLE TÂCHER TAIRIR TALEURE TALLE TALLET TALOCHER TAMPONE TANNANT TANNER TANT TAPÉE TAPOCHER TAQUET TARDER TASSER TASSERIE TÂTILLER TAUPIN TEAM TEA-POT TEETOTALLER TEL TEMPS TERMES TERMINAISON TEURS THÉBORD THÉRÈSE TICKET TIENDRE TIES TIGNASSE TIMBER TIME-TABLE TIMON TINTON TIRE TIRER TOAST TOASTER TOBOGANE TOCSON TOMBE TOMBÉE TOMBLEUR TONDRE TOQUE TOQUER TORCHON TORGNOLE TOUCHE TOUJOURS TOURNE TOURNE-CLEF TOURNEMENT TOURNER TOURTIÈRE TOUT TOUT-PARTOUT TOUT-PLEIN TOWNSHIP TRACK TRAÎNE TRAÎNEAU TRAÎNE SAUVAGE TRAITE TRAÎTRISE TRÂLÉE TRAMWAY TRANSQUESTION TRANSQUESTIONNER TRAVAIL TRAVAILLANT TRAVERSE TRAVERSIER TRÉMEAU TREMPETTE TRICOLER TRIC-TRAC TRIMER TRINGUE TRION TRIPOTER TROMPE TROMPEUX TROUBLE TROUSSEAU TRUE BILL TUER TUQUE TURBENTHINE TURLUTER TWIST

U

U UCHARISTIE UGÈNE UN URBAIN UROPE USANCE USTACHE USURFRUIT USURIER

V

VAILLANT VAILLANTISE VALEUR VALOIR VANTARDISE VARDZIR VARLOPURE VARVEAU VAURIENTÉ VAXILLER VEILLER VEILLOTTE VELIMEUX VENDERDI VENETTE VERDICT VEREUX VERGE VERNAILLER VERRE VERRURE VESTE VÉVAGE VIFEMENT VIRE VIRER VISAGE VIS-À-VIS VISITE VITREAU VLIMEUX VOLÉE VOLIER VOMISSAGE VOTEUR VOUI VOYAGE VOYAGEUR VRAI

W

WAGON WÂGUINE WAROU WARRANT WASHMANNE WATCHER WAWARON WOINGNER WRENCH WRIT

Y

YÉYA YOUQUE

Z

ZIGONNER ZIGUEZONNER ZINK

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