Définition: « mépris »
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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Injure au tribunal. Ex. Condamné à huit jours de prison pour mépris de cour.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
MÉPRIS (pri) n. m. (subst. verb. de mépriser). Sentiment par lequel on juge une personne ou une chose indigne d'égards, d'estime ou d'attention : encourir le mépris public. Sentiment par lequel l'âme s'élève au-dessus de la crainte ou du désir : le mépris du danger, des richesses. Pl. Marques de mépris. Au mépris de loc. prép. Sans avoir égard à. Prov. : La familiarité engendre le mépris, une familiarité excessive conduit à la perte de l'estime réciproque. Ant. Estime.
MÉPRISABLE (za-ble) adj. Digne de mépris : caractère, action méprisable. Ant. Estimable.
MÉPRISABLEMENT (za-ble-man) adv. D'une manière méprisable. (Peu us.)
MÉPRISANT (zan), E adj. Qui marque du mépris : air, sourire méprisant.
MÉPRISE (pri-ze) n. f. Erreur de celui qui se méprend : commettre une lourde méprise. Par méprise, grâce à une erreur.
MÉPRISER (zé) v. a. (préf. mi, et priser). Avoir, témoigner du mépris pour. Ne pas craindre : mépriser la mort. Négliger, transgresser : mépriser ses engagements. Ant. Estimer, apprécier.