Définition: « souffle »
Total de 17 résultat(s) dans nos dictionnaires
⚜️ ParlureQuébec.com, Dictionnaire de québécismes modernes, 2026
(1; petite machine) Fraiseuse à neige. (2; véhicule) Chasse-neige à turbine, chasse-neige à soufflerie.
⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
Pousse. Ex. J'ai un de mes chevaux qui a le souffle.
--Souffler la chandelle, l'éteindre.
--Souffler dans le fusil, épreuve par où l'on fait passer les enfants, afin de trouver celui d'entre eux qui a commis un vol. Le coupable refuse de souffler dans le canon.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
ESSOUFFLEMENT (è-sou-fle-man) n. m. Etat de celui qui est essoufflé.
ESSOUFFLER (è-sou-flé) v. a. Mettre presque hors d'haleine : une course trop rapide essouffle.
SOUFFLE (sou-fle) n. m. Vent produit en soufflant de l'air par la bouche : éteindre une bougie par son souffle. Expiration de l'air inspiré : écouter le souffle d'un malade. Agitation de l'air : le souffle des vents. Exhalaison : souffle empoisonné des marécages. Fig. Puissance mystérieuse qui inspire : le souffle du génie. N'avoir plus que le souffle, être à l'agonie. Ne tenir qu'à un souffle, être peu résistant, peu durable.
SOUFFLER (sou-flé) v. n. (lat. sufflare). Faire du vent en poussant l'air avec la bouche : souffler dans ses doigts. Respirer avec effort : souffler comme un bœuf. Reprendre haleine : laisser les chevaux souffler. Faire jouer un appareil de ventilation : souffler à l'orgue. Fournir de l'air : soufflet qui ne souffle plus. Se déplacer, en parlant de l'air : le mistral souffle violemment. Fig. Il n'ose souffler, il n'ose parler. V. a. Activer au moyen du vent : souffler le feu. Eteindre : souffler la chandelle. Remplir d'air soufflant : souffler une vessie. Souffler l'orgue, remplir les tuyaux d'air au moyen des soufflets. Souffler le verre, l'émail, les travailler à chaud en insufflant de l'air à l'intérieur au moyen d'un tube. Souffler un animal, introduire de l'air sous la peau pour faciliter l'écorchement. Fig. Souffler la discorde, l'exciter. Souffler le froid et le chaud, louer et blâmer la même chose. Souffler son rôle à un acteur, le lui dire tout bas pour suppléer aux défaillances de mémoire. Souffler un élève, un acteur, lui dire tout bas les mots qui échappent à sa mémoire. Souffler un emploi à quelqu'un, l'obtenir à son détriment. Ne pas souffler mot, ne pas dire un seul mot. Souffler un pion, au jeu de dames, enlever un pion à son adversaire, quand il ne s'en est pas servi pour prendre. Mar. Souffler un navire, lui mettre un soufflage.
SOUFFLERIE (sou-fle-rî) n. f. Ensemble des soufflets d'un orgue, d'une forge, etc.
I.
SOUFFLET (sou-flè) n. m. Instrument qui sert à souffler : soufflet de forge. Couverture mobile de cabriolet, qui se replie en manière de soufflet. Pièce cousue dans une fente pour élargir l'étoffe.
II.
SOUFFLET (sou-flé) n. m. Coup du plat ou du revers de la main sur la joue. Fig. Mortification, affront : il a reçu là un rude soufflet.
SOUFFLETADE (sou-fle) n. f. Soufflets appliqués coup sur coup. (Peu us.)
SOUFFLETER (sou-fle-té) v. a. (Prend deux t devant une syllabe muette : je souffletterai.) Donner un soufflet : souffleter un insolent. Fig. Outrager, avilir : souffleter quelqu'un de son mépris.
I.
SOUFFLEUR (sou-fleur) n. m. Gros poisson du genre dauphin, commun sur les côtes de France.
II.
SOUFFLEUR, EUSE (sou-fleur, eu-ze) n. Celui qui souffle : souffleur de verre. Personne qui respire avec peine. Qui souffle les mots à une personne parlant ou récitant, jouant en public : souffleur de théâtre. Souffleur d'orgue, celui qui en fait mouvoir les soufflets. N. m. Aide-appareilleur chargé de surveiller le transport des pierres.