Définition: « blanc »
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⚜️ ParlureQuébec.com, Dictionnaire de québécismes modernes, 2026
Bébé phoque.
Afrique, Belgique, Québec Gouffre financier.
⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
--Document qui renferme des phrases imprimées et des parties non imprimées qu'il faut remplir à la plume. Ex. Blanc de billet, blanc de chèque. (Angl.)
--Mettre du blanc, augmenter le nombre des interlignes, (terme d'imprimerie).
Espèce de pinceau dont on se sert pour blanchir les murs des maisons et des granges avec de la chaux.
Tilleul d'Amérique. Le bois blanc désigne d'une manière générale tous les bois à fibre blanche, comme le tremble, le peuplier, etc.
Molène commune dont les fleurs teignent en jaune.
Grande chouette blanche des régions boréales, le harfang.
Lagopède des saules et lagopède des rochers.
--Ressemblance.
--Apparence.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
I.
BLANC (blan), BLANCHE adj. (de l'anc. haut allem. blanch, même sens). Qui est de la couleur du lait, de la neige. Fig. Qui n'est pas sale : linge blanc. Innocent : blanc comme neige. Arme blanche, tranchante ou pointue. Papier blanc, où il n'y a rien d'écrit. Nuit blanche, passée sans dormir. Le drapeau blanc, le drapeau des Bourbons, le drapeau des parlementaires. Donner carte blanche, donner plein pouvoir.
II.
BLANC (blan) n. m. La couleur blanche. Fard que l'on étend sur la peau. Homme appartenant à la race blanche (pour une femme on dit une blanche.) Espace vide dans une page. Fig. De but en blanc, directement, brusquement, sans ménagement. Etoffes blanches en fil ou en coton, telles que calicot, mousseline : magasin de blanc. Mets au blanc, mets accommodé à la sauce blanche. Chauffer à blanc, jusqu'à ce que la matière chauffée passe du rouge au blanc. Blanc de poulet, chair entourant le bréchet. Blanc d'œuf, partie glaireuse de l'œuf. Blanc de l'œil, la cornée. Blanc d'Espagne, craie friable. Blanc de céruse, de plomb, sel de plomb qui entre dans certaines couleurs. Blanc de baleine, matière grasse extraite de la tête de la baleine et de certains cétacés, et qui sert à fabriquer les bougies. Les Blancs. V. Blancs (part. hist.). Ant. Noir, sale, malpropre.
BLANC-BEC (blan-bèk') n. m. Jeune homme sans expérience. Pl. des blancs-becs.
BLANCHAILLE (cha, ll mll.) n. f. Menus poissons blancs.
BLANCHÂTRE adj. Tirant sur le blanc : liqueur blanchâtre.
BLANCHE n. f. Mus. Note qui vaut la moitié de la ronde ou deux noires, ou quatre croches.
BLANCHET (chè) n. m. (de blanc). Sorte d'étoffe de laine blanche. Filtre de molleton employé dans les pharmacies et les fabriques de liqueurs. Impr. Morceau de laine ou de soie dont on garnit le tympan ou les cylindres d'une presse pour rendre le foulage plus égal et garantir les caractères.
BLANCHEUR n. m. Qualité de ce qui est blanc : la blancheur de la neige.
BLANCHIMENT (man) n. m. Action ou art de blanchir : blanchiment de la toile.
BLANCHIR v. a. Rendre blanc : l'âge blanchit les cheveux. Rendre propre : blanchir du linge. Cuis. Passer à l'eau bouillante pour attendrir, enlever l'âcreté : blanchir des choux. Fig. Disculper : rien ne peut le blanchir. Prov. : A blanchir la tête d'un nègre on perd sa lessive, on perd son temps quand on veut corriger un incorrigible, faire comprendre à quelqu'un une chose qui passe sa portée, etc. V. n. Devenir blanc : ses cheveux commencent à blanchir. Se blanchir, être blanchi. Se salir avec du blanc. Fig. Se disculper. Ant. Noircir, salir.
BLANCHISSAGE (chi-sa-je) n. m. Action de nettoyer, de blanchir le linge, de raffiner le sucre.
BLANCHISSANT (chi-san), E adj. Qui prend une couleur blanche : tête, aube blanchissante.
BLANCHISSERIE (chi-se-rî) n. Lieu où l'on blanchit des toiles, des étoffes, etc.
BLANCHISSEUR, EUSE (chi-seur, eu-ze) n. Dont la profession est de blanchir du linge.
BLANCHOYER (choi-ié) v. n. (Se conj. comme aboyer.) Avoir un reflet blanc.
BLANC-MANGER (jé) n. m. Crème en gelée blanche, que l'on prépare avec des amandes, du lait, du sucre, des aromates. Gelée de viande blanche. Pl. des blancs-mangers.
BLANC-POUDRÉ, E adj. Poudré à blanc, de blanc : cheveux blanc-poudrés ; chevelure blanc-poudrée. N. : nos blanc-poudrés.
BLANC-SEING (sin) n. m. Papier en blanc, au bas duquel on met sa signature et que l'on confie à quelqu'un pour qu'il le remplisse à volonté. Pl. des blancs-seings.
BLANCS-MANTEAUX (tô) n. m. pl. Religieux appartenant à l'ordre des servites de la Vierge, fondé à Marseille en 1252. Moines parisiens qui étaient vêtus de blanc. S. un blanc-manteau.
BOUILLON-BLANC (bou, ll mll., blan) n. m. Nom vulgaire d'une espèce de molène dont les fleurs sont pectorales. Pl. des bouillons-blancs.
CUL-BLANC (ku-blan) n. m. Nom vulgaire de plusieurs oiseaux a ventre blanc (traquet, pétrel.) Pl. des culs-blancs.
DISSEMBLANCE (dis-san) n. f. Manque de ressemblance. Ant. Ressemblance.
FER-BLANC (fèr-blan) n. m. Tôle mince, recouverte d'une couche d'étain. Pl. des fers-blancs.
INVRAISEMBLANCE (vrè-san) n. f. Défaut de vraisemblance : souligner l'invraisemblance d'un récit. Ant. Vraisemblance.
REBLANCHIR v. a. Blanchir de nouveau. V. n. Redevenir blanc.
RESSEMBLANCE (re-san) n. f. Conformité, rapport de physionomie, de forme, de caractère, etc., entre les personnes ou les choses, entre une chose et son modèle : certains jumeaux présentent une ressemblance frappante. Fig. Analogie. Ant. Dissemblance.
SIX-BLANCS (si-blan) n. m. Ancienne monnaie de cuivre, qui valait deux sous et demi.
VRAISEMBLANCE (vrè-san) n. f. Apparence de vérité. Ant. Invraisemblance.
⚜️ Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880
Ctre. de la Fr. Apparence, vraisemblance. Il y a _semblance_ que cela
s'est passé ainsi. Après la bataille, il n'avait plus _semblance_
d'homme.