Définition: « envoyer »
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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930
⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909
--Il s'est fait envoyer cela, compter avec des expressions dures.
--Ça, c'est envoyé, c'est bien dit.
--Envoyer faire foute, chasser.
--Envoyer sous le four, chasser.
--Envoyer à la gomme, chasser.
--Envoyer le torchon, dire des mots durs.
--Envoyer au diable, envoyer au sucre, envoyer au sacre, envoyer paître, toutes expressions qui signifient à peu près la même idée: celle de chasser quelqu'un de sa présence.
Se mettre à l'oeuvre avec une grande vigueur.
Vomir. Ex. Cet enfant renvoie tous ses aliments.
🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905
ENVOYER (an-voi-ié) v. a. (de en, et voie. — Se conj. comme aboyer.) Faire aller. Déléguer. Expédier. Lancer. Procurer, Envoyer promener, paître, congédier avec rudesse. Ant. Recevoir.
RENVOYER (ran-voi-ié) v. a. (Se conj. comme aboyer.) Envoyer de nouveau. Faire retourner d'où l'on vient : renvoyer des chevaux, une escorte. Faire reporter à quelqu'un ce qu'il avait envoyé : renvoyer un présent. Rendre un objet prêté, oublié : renvoyer un livre, des gants. Congédier : renvoyer un domestique. Destituer : renvoyer un ministre. Décharger d'une accusation : renvoyer un accusé. Répercuter, réfléchir : renvoyer la balle, les sons. Ajourner à un autre temps : renvoyer au lendemain. Adresser, reporter pour obtenir une décision, des renseignements : renvoyer quelqu'un à son avocat.