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Définition: « parti »

Si vous manquez d'inspiration, voici quelques québécismes bien vivants en 2026: abrier, achaler, astheure, barrer, chambranler, champlure, jasette, ioù, licher, marabout, neu, siler, tourtière, washer, wrench.

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⚜️ SPFC, Glossaire du parler français au Canada, 1930

BARNICHE s. f. Herbe, harbe à berniche = espèce de foin de grève qui sert à rembourrer. ¬ Can. - Cf. Barnèche, (2°).
PARTI s. m. 1° Partie (de chasse, de pêche, d'amusements, de promenade, etc.). Ex.: Il a organisé un parti de pêche pour mercredi. 2° Brigade, équipe.¬ Ex.: Un parti d'ingénieurs.
PARTI, IE part. passé 1° Être parti de = être originaire de. Ex.: Il est parti de Saint-Roch. 2° Absent. Ex.: Ton père est-il à la maison ? - Non, il est parti = il est absent. ¬ Dial. - M. s., Normandie.
PARTICULIER, IÈRE adj. Précis, exact, minutieux, pointilleux, difficile, exigeant ; propre. Ex.: Elle n'est pas particulière = elle n'est pas propre. ¬ Étym. - Cf. ang. particular, m. s.
PARTIE s. f. En parti tout = presque tout. Ex.: Les pommes sont en partie touies piquées = sont presque toutes piquées des vers. ¬ Dial. - M. s., Anjou.
PARTIR v. tr. et intr. 1° tr. Établir. fonder. commencer, etc. Ex.: Partir une revue = fonder une revue. - Partir une compagnie = organiser une com­pagnie. - Partir un magasin = ouvrir un magasin. - Partir un commerce = commencer un commerce. - Partir une discussion = soulever une discussion. - Partir une affaire = la mettre à flot, la mettre en a vaut. - Partir quelqu'un = aider quelqu'un à ses débuts. - Un homme bien parti = bien lancé. ¬ Étym. - Cf. ang. to start, m. s. 2° intr. Aller. Ex. : Il est parti chez le médecin = Il est allé chez le médecin. 3° intr. Partir à = aller à, partir pour. ¬ Fr. - Partir à s'emploie couramment en France, avec le sens de partir pour; mais on dénonce cette locution comme vicieuse. 4° intr. Partir à = commencer à. Ex.: Partir à pleurer. - Partir à courir. ¬ Can. - S'emploie aussi absolument: Le v'la parti = voici qu'il pleure, qu'il parle, etc, selon le cas. 5° intr. Partir, partir pour la famille, partir pour la gloire = être enceinte. ¬ Fr. - Partir, partir pour la gloire = commencer à s'enivrer. 6° intr. Disparaître. Ex.: Faire partir un clou, une planche = les ôter. - Il y a une vitre de partie = il manque une vitre. 7° intr. Partir en peur. (Voir : Peur.)
PARTISAN, ANE, ANTE adj. Qui a de l'esprit de parti.
PARTISANNERIE s. f. Esprit de parti. Ex.: Il a fait cela par partisannerie=par esprit de parti. - Toutes ces opinions-là, c'est de la partisannerie = ce sont des préjugés de partisan.
RÉPARTIE s. f. Repartie. Ex.: Une bonne repartie.
SUPARTITION s. f. Superstition. ¬ Dial. - M. s., Anjou.
SUPARTITION s. f. Superstition. ¬ Dial. - M. s., Anjou.

⚜️ Dionne, Le Parler populaire des Canadiens français, 1909

D'partir, v. n.
Venir de partir. Ex. As-tu été à ton bureau ce matin?--Mais oui, j'en d'pars.
Parti, n. m. et part. pass.
--Partie. Ex. Un parti de plaisir.
--Pris de boisson. Ex. Celui-là est encore parti; quel ivrogne!
Particulier, ère, adj.
Minutieux, soigneux. Ex. Je le connais, il est trop particulier pour accepter un tel cadeau.
Partir, v. n. et a.
--Commanditer. Ex. Partir un jeune homme dans le commerce. (Angl.)
--Fonder. Ex. Si tu veux m'en croire, nous allons partir un journal, nous l'appellerons «Le Québecquois». (Angl).
--Ouvrir. Ex. Partir un magasin.
--Partir pour la gloire, faire la fête.
--Se faire partir, se faire enlever. Ex. Il s'est fait partir un ongle du doigt.
Partir (en), v. n.
Venir de faire quelque chose. Ex. As-tu fini ton ouvrage? J'en pars.
Partisannerie, n. f.
Esprit de parti. Ex. Moi, je vote sans partisannerie.
Supartitieux, euse, adj.--Superstitieux, euse.
Supartition, n. f.--Superstition.

🇫🇷 Petit dictionnaire de 1905

BIPARTI, ITE adj. Se dit des organes divisés en deux segments : feuille bipartite.

BIPARTIBLE adj. Que l'on peut diviser en deux parties.

BIPARTITION (si-on) n. f. Division en deux parties.

BONAPARTISME (bo-na-par-tis-me) n. m. Attachement au système politique ou à la dynastie des Bonapartes.

BONAPARTISTE (bo-na-par-tis-te) adj. et n. Qui appartient au bonapartisme.

COMPARTIMENT (kon, man) n. m. Case, division d'un tiroir, d'un damier, d'un wagon, etc. Division symétrique d'une surface : plafond à compartiments.

CONTRE-PARTIE (tî) n. f. Comm. Double d'un registre sur lequel on inscrit toutes les parties d'un compte. Ecriture servant de vérification. Mus. Partie opposée à une autre, surtout celle de second dessus. Fig. Sentiment, avis contraire : soutenir la contre-partie. Pl. des contre-parties.

DÉPARTIR v. a. (du préf. dé, et du lat. partiri, partager. — Se conj. comme mentir.) Distribuer : départir une somme aux pauvres. Se départir v. pr. Se désister, renoncer : ne pas se départir de son devoir.

IMPARTIAL (in-par-si-al), E, AUX adj. Qui ne sacrifie point la justice, la vérité à des considérations particulières : juge, historien impartial. Ant. Partial.

IMPARTIALEMENT (in-par-si-a-le-man) adv. Sans partialité : juger impartialement. Ant. Partialement.

IMPARTIALITÉ (in, si-a) n. f. Caractère, action de celui qui est impartial : l'impartialité est le premier devoir du magistrat. Ant. Partialité.

IMPARTIR (in) v. a. (lat. impartiri). Accorder : impartir un délai.

MI-PARTI, E adj. (de mi, et parti, dérivé du verbe partir, diviser). Partage en deux parties égales. Composé de deux parties égales, mais dissemblables : les Chambres mi-parties des parlements étaient composées de conseillers protestants et catholiques. Blas. Se dit de deux écus coupés par le milieu et rapprochés en un seul, de telle sorte qu'on ne voit que la moitié de chacun d'eux.

MI-PARTITION (si-on) n. f. (de mi-parti.) Partage par moitié.

PALMIPARTIE, TE adj. Se dit d'une feuille palmée, dont les divisions pénètrent jusque près de la base du limbe.

I.

PARTI n. m. (de partir, partager). Salaire : le parti d'un employé. (Vx.) Par ext. Faire un mauvais parti à quelqu'un, le malmener, le maltraiter. Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt opposé. Corps de troupes ennemies : les deux partis furent également maltraités. Troupes qui battent la campagne : un parti de Cosaques. Profession : le parti des armes. (Vx.) Détermination : prendre un parti. Profit : tirer un bon parti. Esprit de parti, disposition favorable envers tout ce qui regarde son parti. Parti pris, opinion préconçue dont on ne veut pas revenir. Prendre le parti de quelqu'un, se tourner de son côté. Prendre son parti d'une chose, s'y résigner. Personne à marier : excellent parti.

II.

PARTI, E ou ITE adj. (de partir, partager). Blas. Divisé du haut en bas en deux parties égales : un écu parti. N. m. : le parti est une des quatre partitions de Vécu. (V. la planche blason.)

PARTIAIRE (si-è-re) adj. (lat. partiarius). Colon partiaire, fermier qui partage les récoltes avec le propriétaire.

PARTIAL (si-al), E, AUX adj. (rad. parti). Qui favorise une personne, une opinion, au préjudice d'une autre : juge partial. Ant. Impartial.

PARTIALEMENT (si-a-le-man) adv. Avec partialité : agir partialement. Ant. Impartialement.

PARTIALITÉ (si-a), n. f. (de partial). Préférence injuste : montrer de la partialité. Ant. Impartialité.

PARTICIPANT (si-pan), E n. et adj. Qui participe : les participants à une répartition.

PARTICIPATION (si-on) n. f. (de participer). Action de prendre part à : participation a un crime, aux bénéfices.

PARTICIPE n. m. (de participer). Gramm. Mot qui tient à la fois de la nature du verbe et de celle de l'adjectif. — Il y a deux sortes de participes : le participe présent et le participe passé. Le participe présent exprime une action présente, et est toujours terminé en ant : dormant, travaillant. Le participe présent tient du verbe quand il marque l'action ; alors il est invariable, et on peut le remplacer par un autre temps du verbe, précédé de qui, comme, lorsque, etc. : on aime les enfants obéissant (qui obéissent) aux volontés de leurs parents. Le participe présent tient de l'adjectif quand il marque l'état; on peut le remplacer par un qualificatif quelconque. Alors il est variable et s'accorde avec le nom dont il exprime la manière d'être : on aime les enfants obéissants (soumis, appliqués, etc..) Le participe passé employé sans auxiliaire s'accorde avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte : des fleurs parfumées, une maison brûlée. Le participe passé, conjugué avec l'auxiliaire être, s'accorde avec le sujet du verbe : l'Amérique a été découverte par Christophe Colomb. Le participe passé, conjugué avec l'auxiliaire avoir, s'accorde avec son complément direct, quand ce complément le précède : je me rappelle l'histoire que j'ai lue. Il reste invariable : 1° Si le complément direct le suit : nous avons lu une histoire ; 2° S'il n'a pas de complément direct : j'ai lu. (Les verbes neutres n'ayant pas de complément direct, le participe passé de ces verbes conjugués avec avoir est invariable : ces histoires nous ont plu.) Le participe passé, suivi d'un infinitif, est variable s'il a pour complément direct le pronom qui précède ; ce pronom fait alors l'action marquée par l'infinitif : les fruits que j'ai vus mûrir. (Les fruits que j'ai vus mûrissant. C'étaient les fruits qui mûrissaient.) Le participe passé est invariable s'il a pour complément direct l'infinitif ; alors le pronom ne fait pas l'action exprimée par l'infinitif : les fruits que j'ai vu cueillir (On ne peut pas dire : les fruits que j'ai vus cueillant. Ce n'étaient pas les fruits qui cueillaient.) Le participe passé d'un verbe pronominal s'accorde avec son complément direct, si ce complément le précède : les lettres que Pierre et Paul se sont écrites sont aimables. Il reste invariable si le complément direct le suit ou s'il n'a pas de complément direct : Paul et Pierre se sont écrit des lettres. Paul et Pierre se sont écrit. (Les participes passés des verbes neutres employés pronominalement restent invariables : ils se sont ri de mes efforts ; ils se sont plu à me tourmenter.) Le participe passé des verbes impersonnels est toujours invariable : les chaleurs qu'il y a eu étaient intolérables. Le participe passé précédé de le peu est variable si le peu signifie une petite quantité, une quantité suffisante : le peu d'attention que vous avez apportée à cette leçon vous a suffi pour la comprendre. Il reste invariable si le peu signifie le manque, l'insuffisance : le peu d'attention que vous avez apporté à cette leçon vous a empêché de la comprendre. Le participe passé placé entre deux que est invariable s'il a pour complément direct la proposition qui le suit immédiatement : les embarras que j'avais prévu que vous auriez. Il est variable si le complément direct le précède : votre sœur, que j'avais prévenue que vous arriviez, est venue. Le participe passé précédé de le (l’), mis pour une proposition, a ce pronom pour complément direct, et, par conséquent, reste invariable : la chose est plus sérieuse que nous ne l'avions pensé. (C'est-à-dire que nous n'avions pensé cela : qu'elle était sérieuse.) Le participe passé précédé de en reste invariable : tout le monde m'a offert des services, mais personne ne m'en a rendu. Cependant, le participe varie si le pronom en est précédé d'un adverbe de quantité, plus, combien, autant, etc. : autant d'ennemis il a attaqués, autant il en a vaincus. Mais le participe passé reste invariable si l'adverbe suit le pronom en au lieu de le précéder : quant aux belles villes, j' en ai tant visité...

PARTICIPER (pé) v. n. (lat. pars, partis, partie, et capere, prendre). Avoir part : participer à une conjuration. Tenir de la nature de : le mulet participe de l'âne et du cheval.

PARTICIPIAL, E, AUX adj. Qui appartient au participe ; qui vient du participe : forme participiale.

PARTICULARISATION (za-si-on) n. f. Action de particulariser. Son résultat. (Peu us)

PARTICULARISER (zé) v. a. (du lat. particularis, particulier). Spécifier de façon précise : particulariser les moindres détails. Restreindre à un seul cas. Se particulariser v. pr. Se singulariser.

PARTICULARISME (ris-me) n. m. Théol. Doctrine d'après laquelle Jésus est mort uniquement pour les élus, et non pour tous les hommes. Polit. Parti qui désire que les divers Etats composant l'empire germanique conservent leurs lois particulières : Bismarck fut l'adversaire du particularisme.

PARTICULARISTE (ris-te) adj. Qui a rapport au particularisme. N. m. Partisan de cette doctrine.

PARTICULARITÉ n. f. Circonstance particulière. Nature de ce qui est particulier.

PARTICULE n. f. (lat. particula). Petite partie : les particules d'un corps. Préposition ou syllabe (de, du, des, le, la), qui précède certains noms de famille et où l'on a voulu, à tort, voir un signe de noblesse. Gramm. Petit mot qui ne peut être employé seul et qui s'unit à un radical pour le modifier, comme dif, dé, ci, da, dans difficile, déplaire, celui-ci, oui-da, et, abusivement, tous les mots invariables d'une seule syllabe, comme et, ou, ni, mais, oui, non, etc. : particule négative, affirmative, séparative.

PARTICULIER (li-é), ÈRE adj. (lat. particularis) Qui appartient proprement à certaines personnes, à certaines choses : plante particulière à un climat. Opposé à général : l'intérêt particulier doit s'effacer devant l'intérêt général. Spécial, extraordinaire : avoir un talent particulier pour la musique. Non public : audience particulière. Séparé, distinct : chambre particulière. Bizarre : c'est un homme, un caractère particulier. N. m. Personne privée : c'est un simple particulier. En son particulier, en son for intérieur. En particulier loc. adv. A part.

PARTICULIÈREMENT (man) adv. Spécialement : il réussit particulièrement en poésie. Singulièrement : il vous honore particulièrement.

PARTIE (tî) n. f. (lat. pars, partis). Portion d'un tout. Mus. Chacune des mélodies séparées dont la réunion forme l'harmonie : morceau à 2, à 3 parties. Papier sur lequel est écrite chacune de ces mélodies : voici votre partie. Gramm. Espèce de mots : les dix parties du discours. Comm. Manière de tenir les livres d'une maison : tenue des livres en partie simple, en partie double. Jeu. Totalité des coups qu'il faut jouer ou des points qu'il faut faire pour qu'un des joueurs ait gagné ou perdu : jouer une partie de billard en cent points. Fig. Divertissement, projet : organiser une partie de chasse, de pèche. Quitter la partie, se désister d'une chose, y renoncer. La partie n'est pas égale, il y a inégalité de forces. Procéd. Personnes qui plaident l'une contre l'autre : les parties sont en présence. Partie adverse, celle contre laquelle on plaide. Partie civile, celle qui, en matière criminelle, agit en son nom contre un accusé, pour revendiquer des intérêts et des droits civils. Parties belligérantes, puissances en guerre. Anat. Parties nobles, viscères indispensables à la vie, comme le cœur, le foie, le poumon, le cerveau. Loc. adv. En partie, non entièrement. Syn. part, portion.

PARTIEL, ELLE (si-èl, è-le) adj. Qui fait partie d'un tout : payement partiel ; produit partiel. Qui n'a lieu qu'en partie : éclipse partielle de lune.

PARTIELLEMENT (si-è-le-man) adv. Par parties. En partie.

PARTIMENTO (min) n. m. Musiq. Nom donné, en Italie, à des exercices d'harmonie et de contrepoint. Pl. des partimenti.

PARTINIUM (ni-om') n. m. Alliage d'aluminium, de tungstène et de magnésium, employé dans l'industrie des automobiles à cause de sa légèreté et de sa résistance.

I.

PARTIR v. n. (lat. partiri. — Se conj. comme mentir. ) S'en aller d'un lieu, se mettre en chemin : partir de Toulouse ; partir pour Paris. Prendre sa course, son vol : cyclistes qui partent au signal. Sortir avec impétuosité : la foudre part de la nue. Avoir son commencement : tous les nerfs partent du cerveau. Fig. Emaner : cela part d'un bon cœur. A partir de loc. prép. A dater de : à partir d'aujourd'hui. En commençant à : à partir de telle page. Ant. Arriver.

II.

PARTIR v. a. (lat. partiri. — Se conj. comme mentir.) Diviser en plusieurs parts. (Vx.) Avoir maille à partir avec quelqu'un, avoir avec lui quelque démêlé.

PARTISAN (zan) n. m. (ital. partigiano). Personne dévouée à quelqu'un, à une institution, etc. : les partisans de la République. Adepte d'une doctrine, d'un système : les partisans de l'homéopathie. Officier, soldat de troupes irrégulières qui font une guerre d'embuscades : guerre, corps de partisans.

PARTITEUR n. m. Arithm. Diviseur. (Vx.)

PARTITIF, IVE adj. (lat. partitus ; de partiri, partager). Gramm. Se dit d'un mot qui désigne une partie d'un tout : article partitif (V. du.) Collectif partitif. (V. collectif.) N. m. : un partitif.

PARTITION (si-on) n. f. (lat. partitio). Blas. Division d'un écu : les quatre partitions principales de l'écu sont : le parti, le coupé, le taillé et le tranché. Musiq. Toutes les parties d'une composition musicale mises les unes au-dessous des autres.

REPARTIE (tî) n. f. Prompte et vive réplique : avoir des reparties spirituelles.

I.

REPARTIR v. a. (Se conj. comme partir.) Répliquer promptement, répondre sur-le-champ : qu'avez-vous à me repartir ?

II.

REPARTIR v. n. (Se conj. comme partir.) Partir de nouveau.

RÉPARTIR v. a. (préf. ré, et partir, dans le sens de partager. — Se conj. comme finir.) Partager, distribuer : répartir une somme entre des créanciers au prorata de leurs créances.

RÉPARTITEUR n. m. Qui fait une répartition, en particulier celle de l'impôt direct dans les communes : les répartiteurs sont choisis parmi les habitants notables des communes.

RÉPARTITION (si-on) n. f. Partage, distribution : répartition d'une somme. Impôt de répartition, celui dont le contingent, fixé annuellement par la loi de finances, est réparti de degré en degré entre les départements, les arrondissements, les communes et les contribuables : la contribution personnelle mobilière est un impôt de répartition.

SPARTIATE (si-a-te) adj. et n. De Sparte : la législation spartiate fut l'œuvre de Lycurgue. Fig. Austère, plein de fermeté, comme les habitants de Sparte. A la spartiate, sévèrement.

TRIPARTI, E ou ITE adj. (préf. tri, et parti, partagé). Divisé en trois parties : feuille tripartite. Chambre tripartite, tribunal où un tiers seulement des magistrats appartenait à la religion réformée.

⚜️ Dunn, Glossaire franco-canadien, 1880

PARTIR.
---- une affaire, un journal. Can. Pauvre traduction de l'angl. _To
start. Monter_ une affaire, _Lancer_ un journal.
PARTIR.
Se déchirer, se disjoindre. Ctre. de la Fr. Mon habit est tout _parti_,
c. à d. Est en loques.
PARTISANNERIE.
Can. Esprit de parti.

🌍 Wiktionnaire, 2026

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